Comme annoncé en janvier 2015, la DREAL soutient le travail de Natura 2000 sur la préservation des moules perlières. Il y a des crédits européens pour cela car le Massif Central est un des rares territoires où elles sont encore présentes dans quelques cours d’eau dont l’Ance du Nord et l’Arzon (SAGE Loire Amont)
Le 22 juin s’est tenue, à Saint-Anthème, une réunion du COPIL dont voici le résumé, en attendant le compte-rendu officiel.
PS : AJOUT DU 11 JUILLET: Il y a, pour 2014 et 2015, 10 stations de mesures dans le bassin de l’Ance. Les résultats de 6 sur 10 sont « bon état écologique ». Mais le document diffusé début juillet par le Contrat territorial de l’Ance du Nord ne dit pas où, pas plus que les données précises (document grand public).
Et la pêche de contrôle du 16 avril a permis de trouver 15% de truites porteuses de glochidies (larves de moules). bien meilleur résultat qu’en 2014 !
Ces infos n’étaient pas connues du public de base lors de la réunion du 22 mai.
Aussi, RV: EAU « moule perlière ma chérie »‘
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Moules perlières Natura 2000
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Schéma des carrières 2014
Le schéma départemental des carrières a été révisé en 2014, après des années d’atermoiements.
Donné à la consultation du public, il légitimait une carte des alluvions de l’Allier faite à la demande des carriers, commandées par la Drire (aujourd’hui Dreal) qui ne tenait compte que des 3 mois d’été : belle façon de rendre « secs » une notable partie d’alluvions et de les livrer à la gourmandise des carriers ! -
La science et l’Etat au service des carriers
Depuis plusieurs années, l’association AEPANA se bat contre une « étude d’opportunité », faite par la Drire (aujourd’hui Dreal) à la demande des carriers qui « rectifie » la carte hydrogéologique.
Tous les tribunaux saisis ont donné raison à l’AEPANA et… cette carte est aujourd’hui validée.
Incroyable !
Ci-dessous le dernier recours de l’AEPANA.Qui fait la loi, dans notre beau pays ?
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REFUSEZ L’INCINERATEUR !
COLLECTIF D’ASSOCIATIONS CONTRE L’INCINERATION DES DECHETS DANS LE PUY DE DOME
LETTRE OUVERTE AUX ELUS DU CONSEIL GENERAL
Madame, Monsieur,
Vous allez voter Mardi 16 décembre pour approuver ou rejeter le Plan Départemental de Prévention et de Gestion des Déchets Non Dangereux (PDPGDND). Ce plan conforte l’incinération comme traitement principal des déchets ménagers et des activités économiques (ex-DIB) issus de tout le département et du Nord de la Haute Loire avec la porte ouverte à des origines plus lointaines.
L’enquête publique susceptible de récolter l’avis de la population a été bâclée car réalisée en période de vacances d’été et les conclusions des commissaires enquêteurs évacuées par le Conseil Général.
Toutes les associations de défense de l’environnement et des consommateurs sont opposées à ce plan.Refusez cette caricature de démocratie pour ne pas en être les complices.
Cette grosse usine centralisée va générer de longs transports routiers polluants et dangereux (aucun transport par rail).
Affirmez votre préférence pour des traitements de proximité sans incinération.
La technique de l’incinération est très polluante à cause de l’enfouissement des mâchefers sous les routes qui vont au fil du temps disséminer leur forte charge de produits toxiques, et contaminer l’atmosphère avec les fumées. Dans son rapport du bilan 2013, Vernéa/SUEZ a menti aux représentant de la population en affirmant que même lors des incidents les fumées étaient filtrées. C’est faux ! Et en réunion de commission (CSS), Vernéa/SUEZ a piteusement avoué la présence d’une cheminée de sécurité prévue pour laisser échapper les fumées non traitées lors de certains dysfonctionnements. Nous avons calculé qu’en 2014, les feux de fosse et de four ont probablement envoyé dans l’atmosphère plus de polluants non comptabilisés que le maximum autorisé par l’arrêté préfectoral !
Votre responsabilité de l’empoisonnement de tout le territoire est engagée et il vous faudra en rendre compte dans votre bilan de mandat qui finit en mars 2015.
Cet investissement très cher doit fonctionner au maximum de sa capacité au détriment d’une réelle prévention et du pouvoir d’achat des citoyens.
Refusez ce projet inutile, coûteux et dangereux.
Votez contre le plan de prévention et de gestion des déchets non dangereux.
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Désherber, un plaisir avec Enlist Duo
Le round up montre des signes de faiblesse: Monsanto et Dow Chemical ont fait homologuer aux Etats-Unis un nouvel herbicide, le enlist duo, combinaison de glyphosate et de 2,4-D encore plus dangereux.
Un peu d’histoire pour comprendre ce qui nous attend.13 février 2016
L’homologation de enlist duo a été laborieuse et n’est pas encore acquise.
« On » l’attendait avec impatience début février 2013. Elle a été accordée « définitivement » fin décembre 2014.
Puis l’autorisation a été levée « provisoirement » en novembre 2015 à cause de l’absence d’études sur les pollinisateurs. Et encore retardée en février 2016, en attendant de nouvelles expertises sur la dangerosité de la synergie Glyphosate/2-4,D. -
Nous sommes tous des abeilles
Nous sommes tous semblables. Tous les êtres vivants mangent et boivent, ils respirent et digèrent; ils sont vulnérables aux perturbateurs endocriniens, substances fabriquées par l’Homme, que l’on trouve partout dans les objets quotidiens et dans les pesticides de l’agriculture « conventionnelle », autrement dit industrielle, compétitive, mortifère.
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Centre ECOLOGIE ET SANTE
Le centre ECOLOGIE ET SANTE résulte d’un projet porté depuis des années par le professeur YURI BANDAZHEVSKI. Il a commencé à fonctionner à Kiev en Ukraine.
Il met en œuvre un programme international financé par l’Europe.
Il vise l’étude des régions contaminées par la catastrophe de Tchernobyl et l’amélioration de la santé publique pour les habitants de ces régions.
Une convention est passée entre le centre et l’académie de Clermont-Ferrand.
Pour en savoir plus :
( site trilingue : français, russe, anglais)
https://chernobyl-today.org/fr/home -
Les pollinisateurs meurent aussi
Voilà que l’INRA (institut national de la recherche agronomique)lance l’alerte : les pollinisateurs sauvages, insectes, papillons etc, sont aussi décimés par les poisons de l’agro-chimie. Et par d’autres causes s’empresse de dire ce vénérable institut qui a si bien servi (sur ordre de nos élus) le développement de l’agro-chimie.
Au nom du développement, pour ‘nourrir le monde’, sûrement pas pour tuer les abeilles et les papillons.
Ce sont – seulement- quelques chercheurs de l’INRA, à l’origine d’un groupe international qui lancent cette alerte. le ‘Task Force on Systemic Pesticides'(coalition contre les pesticides systémiques), qui sont aussi des perturbateurs hormonaux. Annonce faite en juin 2014, en toute discrétion.
Maintenant, on va compter les survivants. Il est grand temps. Puis on ira supplier à deux genoux les fabricants de poisons qui ‘nourrissent le monde’ de lever le pied sur les épandages, sur les semences enrobées (qui transforment la plante en insecticide, tout comme une plante GM, y compris les parties qui seront mangées).
Mais notre monde est une totalité : après les herbicides les insecticides ! Les abeilles et autres pollinisateurs ont aussi un ‘microbiote’ (intestin plein de bactéries), comme nous les humains.
Merci à ceux qui tuent, impunément, avec les faveurs des gouvernants et des ‘scientifiques’.
Si tu sèmes le vent, tu récoltes la tempête, MAIS SI TU SÈMES L’IGNORANCE, TU RéCOLTES LA MORT ! -
Haro sur les Perturbateurs Endocriniens , Qu’est-ce?
Le film diffusé sur Arte le 9 août 2014, à 19H, « Endoc(t)rinement », relate les difficultés rencontrées par la commission européenne pour réglementer les PE (perturbateurs endocriniens).
Vrai roman policier, avec ses acteurs maléfiques et les efforts (encore vains à ce jour) pour obtenir une réglementation qui tienne compte de la santé publique.
Car les PE sont des poisons que nous ingérons quotidiennement: nous les mangeons, nous les respirons, nous les manipulons.
Et ceux qui, en les utilisant dans de multiples objets quotidiens, en tirent profit, ne souhaitent pas dépenser leurs « économies » pour trouver des molécules de substitution. -
Pesticides partout, Bio décriée
Chaque fois qu’une rafale d’analyses fait apparaître des résidus de pesticides dans des aliments bio, l’industrie chimique se frotte les mains et en fait ses gros titres. Elle concède juste, du bout des lèvres qu’il pourrait y en avoir un peu moins…
Et voilà que l’Inra s’y met : Le colloque du 14 octobre 2013, fut hâtivement préparé, avec un intitulé biaisé :
« Comment rendre l’agriculture biologique plus productive? Comment organiser la transition de l’agriculture conventionnelle vers une agriculture plus durable ? »
Il a déclenché une critique véhémente du syndicat SUD-RE, et des protestations non moins déterminées des chercheurs qui n’avaient pu faire valoir nombre de travaux favorables à la Bio.
Le travail est en train d’être repris, sur des bases plus saines.
Comme on sait, il est interdit de dire que l’alimentation bio est bonne pour la santé (l’agriculture bio est mise sur le même plan que les yaourts de l’agro-industrie), mais voilà, il y a (au moins) une association qui le proclame clairement, avec des preuves, celles-là qui n’avaient pu figurer dans le colloque, et d’autres.
NB:Lire dans Download : « Manger Bio réduit votre exposition aux pesticides de 90% »
