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  • L’INDUSTRIE EVALUE SES PESTICIDES

    Générations futures, dans sa lettre du 6 février 2018 nous montre que c’est l’industrie des pesticides qui évalue la dangerosité de ses poisons agricoles.
    On n’est jamais si bien servi que par soi-même.
    Lisez ci-dessous le communiqué de presse de Générations futures
    Il est temps que nous sachions que notre vie ne compte pas plus que celle des insectes, et en 1er lieu des abeilles.
    Test pour les abeilles : poser une ruche à 50 m d’un champ arrosé et compter les mortes après quelques jours.
    « ils » oublient que les abeilles butinent jusqu’à 5 Kkm de leur ruche, et butinent des mois durant !

  • Nanoparticules chez nous

    AVICENN, Association de veille et d’information civique sur les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies, a réalisé une jolie BD informative sur les Nanoparticules qui sont ajoutées dans notre vie quotidienne.

    Vous trouverez cette BD, et beaucoup d’autres informations sur:
    https://veillenanos.fr/
    Les curieux peuvent aller sur Google avec la demande: « appareil de mesure des nanoparticules ».
    C’est le fleuron de la recherche ; l’infiniment petit : 1 nanomètre = 1 milliardième de mètre. Les nouveaux matériaux sont si petits qu’ils sont difficilement confinés et qu’ils sont capables de pénétrer partout.

  • Combrailles durables primée

    Notre département qui n’a pas trop la fibre environnementale, entre le 4° semencier mondial gros consommateur d’irrigation, l’incinérateur devenu régional, des cours d’eau pollués jusqu’aux ruisseaux de montagne, une chaîne des Puys en voie de bétonnage… le voilà, pourtant, signalé à l’attention nationale par un prix écologique. Grâce à Combrailles durables !

    En Auvergne, Combrailles durables produit de l’énergie citoyenne (Le Monde,10 novembre 2017)
    « Nous voulons porter une alternative au modèle de production d’électricité qu’incarne EDF, basé sur l’énergie nucléaire », déclare Isabelle Gardères, directrice générale de la coopérative Combrailles durables. Créée en 2008 sous forme associative, cette structure rassemble 320 personnes résidant dans les environs de Loubeyrat, un village de 1100 habitants à une demi heure de Clermont-Ferrand, dans la région de Combrailles.
    Plutôt que de laisser un opérateur installer chez eux des éoliennes, les membres de Combrailles durables ont lancé une exploitation de panneaux photovoltaïques. A ce jour, 21 centrales photovoltaïques ont fleuri sur les toits des bâtiments publics de Loubeyrat et des alentours. Déjà, 5 communes participent au projet et 3 autres pourraient suivre, dont Volvic. Si, pendant le lancement, la coopérative vendait son électricité à EDF, elle travaille désormais avec le réseau coopératif Enercoop. CD produit l’équivalent de la consommation annuelle de 180 foyers.

    CD maîtrise sa montée en puissance : la coopérative fonctionne sans aucune subvention en 2017 et parvient à équilibrer ses comptes.
    Financeurs solidaires : Garrigue, Energie partagée investissement, clubs cigales.

  • Glyphosate? ON HESITE

    Hésitations pour interdire le glyphosate; réhomologation prévue le 25 octobre 2017:
    Arguments :
    « On ne sait pas encore s’il est dangereux », répètent ceux qui l’utilisent (qui le font utiliser par leurs ‘collaborateurs’).
    Toutes les études ‘indépendantes’ le démontrent; le CIRC l’a classé ‘cancérigène probable’ en mars 2015; les témoignages recueillis dans le monde entier lors du procès citoyen de La Haye en octobre 2016 et filmé par M M Robin (Arte, 17 oct 2017); tous le disent toxique.
    « Nos études le déclarent inoffensif pour l’homme ». Comme le dit le Glyphosate Task Force fondé par Monsanto; comme l’affirme le BfR (institut fédéral allemand d’évaluation des risques), les experts allemands chargés de son évaluation par la Commission européenne; comme ne cesse de le crier Monsanto lui-même.
    Monsanto lui-même et le BfR parlent au nom du secret commercial qui leur permet de ne pas divulguer les résultats de leurs recherches. Las, récemment, le secret a été levé et il apparaît que le producteur de l’herbicide le plus vendu au monde (avec d’autres firmes) connaissait très bien la dangerosité de sa molécule, accrue par les surfactants non évalués mais ajoutés pour en augmenter la pénétration.
    « Le glyphosate est indispensable à l’agriculture; sans lui le monde mourrait de faim; et les agriculteurs seraient ruinés; et les producteurs verraient baisser sérieusement leur chiffre d’affaires ».
    Ben oui ! ce dernier argument est même le seul qui est écouté par nos responsables : qu’une partie de la population, censée être « nourrie », meure de divers cancers ou vive en mauvaise santé, ou voie ses enfants naître avec des malformations importantes; qu’insectes et oiseaux disparaissent en silence; que les sols deviennent eux aussi incapables de vivre; non, non, cela n’a rien d’alarmant.
    Le plus gros danger du glyphosate (de son interdiction) c’est la diminution des bénéfices des firmes qui le produisent.
    Mais nos politiques français hésitent, l’épée de la FNSEA dans les reins.
    Ils ont déjà entériné (via une décision européenne) la diminution importante des subventions à l’agriculture bio; ils espèrent maintenant une demi mesure, autoriser le poison pour 2 ans, voire 3, le temps de trouver une alternative.
    Car personne ne s’en est soucié depuis 1975 !

  • Aydat, un lac qui se meurt

    Le lac d’Aydat est sous surveillance depuis le début de ce siècle, et sous oxygène (quasiment) depuis 2013. Il s’agit de lui conserver la bonne santé de son eau, celle qui permet les baignades et les jeux aquatiques dont il est généreusement équipé depuis presque 10 ans.
    Or, un lac, c’est vivant et même si l’on sait de quoi il vit, et donc de quoi il meurt, il est difficile de « réparer la nature » comme le propose un colloque de 2016 mené par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne.
    Un lac, c’est vivant et ça meurt. Comme tous les vivants. Sa maladie a un nom savant: il devient eutrophe. Il accumule tant de sédiments dont la plupart sont « nourrissants », l’azote et le phosphore, si bien que d’abord des algues, puis des plantes aquatiques vont proliférer et diminuer la quantité d’oxygène dissous qui lui donnait sa santé, quand il était oligotrophe.
    Toutes les eaux closes, tous les lacs tendent à se combler, au fil des siècles. Et pour certains, cette tendance s’est accélérée avec les rejets de l’agriculture, des élevages et de l’urbanisation, y compris le bétonnage de ses rives pour développer l’activité touristique.
    C’est une lutte contre la montre engagée par des observations, puis des études (2003), puis des actions (2012). La plus spectaculaire est la recréation de la zone humide, asséchée par les activités humaines.
    RV:EAU, « Le bassin de l’Auzon en 2009 et 2012 ».
    Parmi les actions engagées ailleurs, la seule qui s’est montrée efficace fut la suppression d’un site ! (giscyano2016) Impensable pour Aydat.
    Moins d’eau, activités humaines en pleine expansion.
    Résultat : eutrophisation, algues toxiques, cyanobactéries, baignade interdite (depuis le 18 août). Les soins apportés au lac et au bassin de l’Auzon laissaient espérer que les eaux resteraient « baignables » jusqu’à la fin de la saison, car l’eutrophisation diminue pendant la morte saison.
    Ce ne semble pas être le cas…

  • Greenpeace et la pétition ICE

    C’est une pétition rendue possible par le Traité de Lisbonne de 2012, mais très peu utilisée.
    Les citoyens, s’ils sont assez nombreux à la signer, peuvent proposer une nouvelle loi à la Commission européenne.
    Il s’agit, dans cette pétition ICE, Initiative Citoyenne Européenne de demander l’interdiction du glyphosate,
    Elle court depuis le 25 janvier 2017, jusqu’au 25 janvier 2018
    HELAS: ELLE EST TERMINEE DEPUIS FIN JUIN AVEC 1.300 000 MILLE SIGNATURES
    Elle a déjà dépassé le million de signataires
    MAIS, il faut continuer avec la pétition de Générations futures qui demande à Nicolas Hulot de dire NON à la réhomologation du glyphosate, via Facebook.
    Le glyphosate et les herbicides (dont le roundup) qui contiennent cette molécules sont cancérogènes probables pour l’homme, et nuisent gravement à tout ce qui vit, vole, rampe, nage, ainsi que la composition des sols de l’eau et de l’air.
    Le glyphosate est aussi un perturbateur endocrinien !

    MoveOn est une ONG américaine et seule son implantation à Berlin est récente.
    Et nous autres, alors, pourquoi n’avons-nous pas de lanceur de pétition européen. On a bien Ariane, que diable !

  • L’ADIL présente Negawatt

    Le 31 mai 2017, l’ADIL présente le dernier scénario de l’association Negawatt. La sobriété énergétique est le point de départ, et la base, de près de 20 ans de réflexions et de calculs minutieux.
    C’est, en ce mois de mai, la première fois que Negawatt est présentée au public par une institution.
    Cherchez des infos sur google; elles sont nombreuses, et les contradicteurs patentés n’apparaissent qu’à la 6° page !
    Il n’empêche, Negawatt et son confrère Global Chance sont des adversaires résolus du nucléaire.
    Petit éclairage historique…

  • Taupiers actualités

    Le 1er avril 2017, Fulgence a reçu un courrier d’Ombeline Sagamore qui nous donne un aperçu futuriste de la lutte sans fin contre les taupiers.
    Lire ci-dessous

  • LA MORGE AU SECOURS DES IRRIGANTS

    Pour la troisième fois, la Somival développe l’irrigation dans l’empire Limagrain, sur les riches terres de Limagne. Il y a eu d’abord un barrage sur le Sep (vallée riche en biodiversité) pour alimenter la Morge dont le débit fléchit l’été.Au début de ce siècle.
    Puis, ON a pompé directement dans l’Allier et dans sa nappe alluviale (en 2006, voir ci-dessus « Irrigations de la Limagne »).
    Et maintenant, en février 2017, il s’agit de fixer le débit biologique de la Morge, afin de lui soutirer ses dernières gouttes pendant l’été.
    Une rivière transformée en canal de drainage et d’évacuation, dont la qualité biologique est bien faible, mais là n’est pas la question. Il faut de l’eau pour les cultures industrielles de Limagrain.
    Le barrage de Naussac sollicité jusqu’à l’épuisement, des opérations d’irrigations coûteuses financées par l’argent public; les petits agriculteurs boutés hors du système industriel favorisé par nos « responsables ».
    Et on continue !

  • IRRIGATIONS DE LA LIMAGNE

    Cette ETUDE DU PROJET D’IRRIGATION DIT DE MONTGACON a été faite d’après les données du dossier d’enquête publique, le rapport d’enquête –avis favorable du 8 novembre 2006, et de l’arrêté préfectoral du 16 mars 2006 (2006-01050)
    Elle a été réalisée par l’Université populaire et citoyenne du Puy-de-Dôme, l’association Puy-de-Dôme Nature Environnement (PdDNE) et par l’association pour l’Etude et la Promotion
    De l’Allier et de sa nappe Alluviale (AEPANA)

    Elle fait suite à un travail semblable mené par l’AEDELEC (à qui PdDNE a succédé) montrant, avec les mêmes arguments financiers et environnementaux, l’inutilité et la dangerosité du barrage de la Sep.
    Elle précède l’actuel « avis d’appel public à la concurrence » pour déterminer le débit minimum biologique sur un tronçon de la Morge (26 décembre 2016)

    Elle aura très probablement le même sort : la corbeille à papiers de nos augustes édiles.
    La Montagne du 9 février 2017 donne une carte du bassin de l’Allier aval dont toutes les communes sont classées en ZVN : Zone vulnérable aux nitrates. Cette carte montre aussi l’extension de la ZVN depuis que les communes riveraines ont été classées en 2007. L’extension de l’irrigation développe le mauvais état des eaux souterraines et de surface. Mais nos maîtres poursuivent leur entreprise de pollution « démocratiquement ».