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Fin du débat public sur le lithium dans l’Allier : les opposants toujours inquiets
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Le Relais du rail 5 octobre 2024
Nous sommes à 12 jours de notre prochaine action : le Relais du Rail.
En tant que coordinateur de cet événement, plusieurs points restent encore à clarifier, et votre mobilisation est essentielle pour assurer le succès de cette action. Grâce à notre engagement collectif, la ligne ferroviaire n’a pas été déclassée, mais simplement suspendue. Tout reste donc encore possible !

Appel à participation
Nous recherchons trois personnes pour animer les relais pédestres sur les marchés de Thiers et Noirétable, ainsi que devant la gare de Boën. Le but est de faire participer le plus grand nombre à cette action symbolique, en se passant le relais sur 100 ou 200 mètres. Merci de vous inscrire dès maintenant pour l’un de ces lieux, et de me contacter pour plus de précisions.
Participation cycliste
Nous avons également besoin de savoir si vous prévoyez de participer à une partie du parcours à vélo, et si oui, merci de me préciser votre point de départ et d’arrivée.
Pour rappel, les participants à vélo devront être munis d’un casque, d’un gilet jaune ou orange, et respecter le code de la route. Entre Thiers et Noirétable, nous emprunterons la route principale. De Noirétable à Boën, nous privilégierons des routes secondaires, ce qui rendra ce tronçon plus agréable.Transport de matériel
Nous recherchons aussi une personne pour conduire la voiture de soutien, qui transportera les banderoles, roll-ups et autres matériels entre les différents points du parcours. Cette voiture pourra également servir de véhicule d’assistance en cas de problème mécanique avec un vélo.
Animation à Boën
Nous aimerions proposer une animation à Boën. Si vous connaissez des musiciens ou artistes, n’hésitez pas à les solliciter pour qu’ils se joignent à nous et animent cet événement.
Derniers préparatifs
Un flyer est disponible ici pour distribution, merci de le diffuser largement autour de vous.
Nous vous invitons également à participer à la réunion de finalisation de la mobilisation, qui aura lieu en ligne via Zoom le lundi 30 septembre à 20h35.Rejoindre Zoom Réunion :
https://eu01web.zoom.us/j/6342690000?pwd=OGZPbGZuOUJLN0F3UTFHUGZaWWRsZz09ID de réunion: 63 42 69 00 00 *
Code secret: 9PvzmE#
Merci de nous tenir informé au plus vite de votre disponibilité et de relayer cette information autour de vous pour encourager la participation aux relais pédestres à Thiers, Noirétable et Boën.
À très bientôt,
Jean-Marc
Coordinateur de l’opération « Le Relais du Rail » pour LeTrain63426907 68 03 49 10
P avant d’imprimer, pensez à l’environnement
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Débat sur le nucléaire : « On a quatre minutes pour s’exprimer alors que c’est nous qui vivons dedans »
La première soirée de débat public sur les futurs réacteurs EPR2 de Gravelines, dans le Nord, a souligné le déséquilibre entre la parole des représentants d’EDF, rompus aux éléments de langage, et celle des associations écologiques qui manquent de moyens.
Jade Lindgaard (Médiapart)
18 septembre 2024 à 15h34


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Vente directe à la ferme !
objet : Lancement des ventes directes
Vente directe à la ferme !Venez retrouver les légumes de Sarlièvetous les vendredisde 16h à 18h30sur le rond-point du Zénith à Cournon La première vente aura lieu ce vendredi 20 septembre, nous vous attendons nombreux et nombreuses pour soutenir ce lancement !Ferme de SarlièvePlaine de Sarliève, 63800, CournonCet email a été envoyé à roger.anglaret@orange.fr.Vous avez reçu cet email parce que vous vous êtes inscrit à notre newsletter.Se désinscrire -
Grand débat public sur la mine d’Echassières

Article de La Montagne du 18 février 2024
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Pour un moratoire d’apaisement sur l’A69
Le 26 octobre 2014, Rémi Fraisse, botaniste de 21 ans, perdait la vie sur la ZAD de Sivens, dans le Tarn, tué par la grenade d’un gendarme. Un an plus tard, l’État abandonnait le projet initial de barrage.
Aujourd’hui, la nature reprend ses droits sur le site. Le militaire auteur du tir a bénéficié d’un non-lieu. La justice a reconnu la responsabilité sans faute de l’État et l’a condamné à indemniser la famille du jeune homme.
Presque dix ans plus tard, on peut se demander quelles leçons ont été tirées par les services de l’État dans leur mission de protection de l’intérêt général et de l’ordre public quand on voit ce qu’il se passe autour du chantier de l’A69, cette autoroute contestée entre Castres et Toulouse.
Intervention la nuit de gendarmes pour sécuriser l’abattage d’arbres, à coups de tirs de grenades lacrymogènes ; chute de 8 mètres d’un militant depuis un fortin construit entre les branches lors de l’évacuation d’une ZAD anti-A69. Mais aussi irruption de personnes cagoulées au domicile d’une famille vivant dans une maison menacée par le chantier, suivie de l’incendie de leur portail et le début de mise à feu de leur voiture.
Plusieurs actes de sabotage ont par ailleurs été revendiqués contre le chantier (engins brûlés, incendie du coffrage de la pile d’un pont), une voiture de police municipale a été visée et un vigile pris à partie par des personnes identifiées comme zadistes.
Plus les travaux de l’autoroute avancent, plus les tensions s’aggravent sur place. Des personnes physiques semblent désormais directement menacées. Comment arrêter cette spirale de violences ?
En janvier 2018, le premier ministre d’alors, Édouard Philippe, avait annoncé l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, en raison du « contexte d’opposition exacerbée entre deux parties presque égales de la population ». Cette décision «exceptionnelle pour une situation locale exceptionnelle » était alors « une décision de raison et d’apaisement dans un contexte local tendu ».
Le président de la République s’appelait Emmanuel Macron. Six ans plus tard, la question se pose désormais de savoir s’il sera capable d’une nouvelle décision d’apaisement : un moratoire afin de remettre en débat l’un des projets les plus climaticides et destructeurs du moment en France -
Communiqué Confédération Paysanne du 24 janvier 2024

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PISSEURS de GLYPHOSATES suite
SUITE DE LA CAMPAGNE des PISSEURS DE GLYPHOSATES
Ci dessous, le communiqué des avocats mandaté par les « pisseurs de glyphosate » et qui ont porté plainte au vu des analyses confirmant leur contamination par ce pesticide. Plusieurs adhérents de Puy de Dôme Nature Environnement en font partie.
On lâche rien !
Amicalement.
Roger
Il serait bien de le diffuser dans vos réseaux de médias et à celles et
ceux qui ont participé à la campagne de prélèvement.
Nous ne lâcherons pas l’affaire!!!Des possibilités de continuer la lutte juridique existent, nous saurons
les mettre en œuvre.
Une AG nationale des coordinateurs et coordinatrices se réunira le 2
décembre à Toulouse et en visio. Il y sera décidé la suite à donner.
Amitiés
Dominique MassetCommunique de la campagne Glyphosate France:cliquez çi dessous
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Une saga des luttes contre l’enfouissement des déchets des centrales nucléaires
Voici le lien du documentaire « Notre terre mourra proprement » (ce qui
concerne Saint Priest la Prugne c’est entre la minute 17 et la minute 26)
Cliquez çi dessous:
https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=la+terre+mourra+proprement#fpstate=ive&vld=cid:1f0d05e9,vid:G-dvPRtFGGY -
La centrale nucléaire du Bugey totalement à l’arrêt
Black-out à la centrale nucléaire du Bugey (Ain). Depuis vendredi 29 avril et jusqu’à ce lundi 2 mai au moins, les quatre réacteurs de 900 mégawatts (MW) du site sont à l’arrêt. « Du jamais vu. Le site ne produit donc plus d’électricité mais en consomme [la production de] 94 MW pour le refroidissement des réacteurs arrêtés », indique Joël Guerry, du collectif Sortir du nucléaire Bugey, dans un communiqué diffusé samedi 30 avril.
La centrale a été stoppée « en raison de travaux planifiés », a précisé EDF au quotidien régional Le Progrès. D’après le collectif antinucléaire, Bugey 2 est en maintenance jusqu’au 15 mai ; Bugey 3 et Bugey 4 ont été arrêtés pour contrôle des tuyauteries du circuit d’injection de sécurité, suite à la découverte de corrosions et de fissures sur une petite dizaine de réacteurs du parc ; et Bugey 5, qui aurait dû redémarrer le 26 février suite à sa quatrième visite décennale, n’avait toujours pas été reconnecté au réseau lundi après-midi. « EDF ne communique pas sur les problèmes qu’elle rencontre avec ce réacteur depuis le 26 février », s’inquiète Joël Guerry.
Source: Reporterre, Collectif sortir du nucléaire
